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Après un brillant parcours d'étudiant en physique, chimie et sciences, et un début de carrière comme professeur suppléant de chimie à la Faculté de Strasbourg, Louis Pasteur s'installe à Lille et devient le premier doyen de la Faculté des Sciences, créée à Lille en 1854. Il n'a que 32 ans.
Il travaille alors sur les fermentations de jus de betterave, fermentations alcooliques et lactiques. C'est ainsi que naît la microbiologie.
Après trois ans passés à Lille, il rejoint la capitale 
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une fondation privée
reconnue d'utilité publique |
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Fin dix-neuvième siècle, les trois-quarts de la planète sont décimés par les maladies infectieuses. Notre région est touchée de plein fouet. Dès 1884, une grave épidémie de diphtérie sévit à Lille.
Une délégation de la municipalité se rend à Paris pour consulter Louis Pasteur sur la façon la plus rapide de mettre en oeuvre la fabrication du nouveau sérum qui vient d'être mis au point par Emile Roux.
Louis Pasteur conseille alors de créer un laboratoier d'hygiène. Un laboratoire provisoire voit le jour dès 1894 à la Halle aux Sucres dans le Vieux Lille. Il accepte, juste avant sa mort en 1895, que ce laboratoire porte son nom et il choisit Albert calmette comme premier directeur.
L'Institut Pasteur de Lille est né.
La construction du bâtiment boulevard Louis XIV démarre. Il sera inauguré le 9 avril 1899, en présence de Madame Pasteur.
Très vite, Albert Calmette s'intéresse à la tuberculose et sera rejoint par son confrère Camille Guérin. Un objet de recherche primordial qui les occupera pendant vingt ans pour parvenir à la découverte d'un vaccin efficace, le BCG. En 1928, la diffusion en masse du vaccin est lancée.
Calmette continua d'étendre son activité de recherche à de nombreux domaines, tels que les sérums antivenimeux, l'épuration des eaux usées, ou encore, l'hygiène des mineurs.
De brillants directeurs lui succèderont ensuite, inscrivant progressivement l'Institut Pasteur de Lille et ses découvertes au fronton de l'histoire scientifique 
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